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Devoir de rédévabilité : Le ministre en charge du commerce dresse un bilan positif de sa gestion de 2018
8 janvier 2019
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Les différents secteurs du département du commerce, de l’industrie et de l’artisanat ont enregistré des avancées significatives en 2018. Ces avancées étaient au centre d’échange hier lundi 7 janvier 2019 à Ouagadougou avec la presse. Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice de redevabilité des premiers responsables du département a aussi permis de dégager les perspectives du secteur pour 2019.
2018 aura été l’année du ministère en charge du commerce.

Les premiers responsables dudit département ont rendu compte de leur gestion ce lundi 7 janvier 2019 à Ouagadougou. Des réformes au sein de ce département, il y’en a eu et pas des moindres. A cet effet, on note avec le ministre Harouna Kaboré, la création de plus de 12206 entreprises au Burkina. Des formations au profit de 21188 autres dans divers domaines. L’autre élément, c’est l’adoption d’un nouveau code d’investissement pour accroitre les investissements dans les secteurs porteurs.

A verser aussi dans le registre des acquis, la tenue des grands rendez-vous comme le forum Africalia et le salon international de l’artisanat de Ouagadougou. En ce qui concerne le domaine de l’industrie, il faut noter des éléments marquants tels que la reprise annoncée des activités de l’ex usine Fasofani et de Brafaso entre autres. Au rang des activités majeures de promotion des exploitations, la filière anacarde a été réorganisée permettant ainsi la mobilisation de plus de 3 milliards de francs CFA pour financer le secteur.

La réforme de la rencontre Gouvernement-secteurs privés et la couverture de toutes les régions par le CEFORE sont à mettre à l’actif du département de Harouna Kaboré en cette année 2018.

Le climat des affaires, lui se porte de mieux en mieux et ce malgré le contexte sécuritaire difficile qu’a connu le Burkina en 2018. Harouna Kaboré a rassuré les journalistes qu’il existe un dispositif du suivi des affaires au pays. Il ajoute également que des réformes auraient été prises pour réduire les délais de délivrance de certains documents administratifs allant dans ce sens.

La lutte contre la fraude aura permis de contrôler plus de 11000 entreprises et commerces. C’est ainsi que 44 usines clandestines ont été fermées, des produits impropres à la consommation saisie.

-  A lire egalement « l’Intégralité du discours du ministre à l’occasion de la conférence de presse sur le bilan 2018 du MCIA »

En termes de perspectives, 2019 verra la poursuite de nombreux chantiers notamment de l’industrialisation. Sur le sujet, on peut citer l’achèvement de l’aménagement de la nouvelle zone industrielle de Bobo-Dioulasso. L’autre perspective, c’est le lancement bientôt du processus de l’agrégation de 4 produits locaux à savoir le pagne Faso danfani, le chapeau de saponé, les cuirs et peaux de Kaya et le beurre de karité dans l’optique de valoriser ces produits made in Burkina.

Aubin OUEDRAOGO
www.burkinapmepmi.com



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